Anna-Mariia KostiukAutrice d'histoires sombres FRDEENESIT
Couverture : Pourquoi les mères tuent

Namenlos · Roman psychologique

Pourquoi les mères tuent

Un roman psychologique sur la culpabilité et la maternité.

Paru en septembre 2026  ·  291 pages  ·  livre de poche & e-book  ·  en allemand, anglais et français  ·  dès 16 ans

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Langue : Français

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Avertissement sur le contenu. Le roman parle de violences domestiques et sexuelles, de pauvreté, de suicide et de la mort d'un enfant. Pour les mères de jeunes enfants, la lecture peut être très éprouvante. Recommandé à partir de 16 ans.

Quatrième de couverture

« J’ai tué. Et plus d’une fois. »

Aujourd’hui, Arina a trois ans. Sa mère, Anastasia, est trop fatiguée pour y penser. Le soir, elle voudrait que ce jour ne compte pas. Au matin, c’est de nouveau l’anniversaire d’Arina.

« Je l’aime – et pourtant, parfois, je voudrais seulement rester couchée et ne plus me lever. » Kyiv en guerre, pas de courant, plus de cent mille hryvnias de dettes – une somme qu’elle ne pourra pas rembourser dans cette vie. Un appel de l’agence de recouvrement : aujourd’hui, quelqu’un va passer. Et son mari : l’homme à cause de qui leur enfant se fige au bruit de la clé dans la serrure.

La journée devient une boucle temporelle, et seule Anastasia s’en souvient. Elle offre à Arina des anniversaires qui disparaissent pendant la nuit ; la fatigue, elle, reste. Qu’a-t-on le droit de faire quand le lendemain matin efface toutes les traces ? C’est peut-être une permission. Peut-être un piège.

Des années plus tard, une journaliste demande à Anastasia pourquoi elle n’a jamais été en prison. « Pas de corps. Pas de dossier. Pas même les jours où c’est arrivé. » Alors commence la confession.

« J’ai peut-être d’abord besoin de quelqu’un qui entende la vérité et qui reste assis quand même. »

Des chaussons d'enfant sur le plancher, près de la fenêtre

L'artefact

Les chaussons

La veille, sur la descente Saint-André, à Kyiv, elle achète des chaussons pour sa fille. Une boutique en sous-sol, sans enseigne au-dessus de la porte. Sur les étagères voisines : une perruque rouge cuivré, un fouet enroulé, une boîte de cartes et une vieille boussole dont l'aiguille ne tient jamais en place. « À la maison, un enfant ne doit pas avoir froid », dit la voix. Soixante hryvnias – exactement ce qu'elle a dans la poche de son manteau. On ne lui donne pas de ticket de caisse. Le lendemain matin, la boucle commence. Et quand elle retrouve la rue, l'étroit escalier a disparu.

C'est la même boutique : Namenlos (en allemand).

La bande originale du livre

Quinze chansons pour une histoire

Pas un livre audio — l'histoire d'Anastasia mise en musique, chantée en anglais.

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